La Condition ouvrière

La Condition ouvrière est un ouvrage de la philosophe française Simone Weil, paru en 1951 aux éditions Gallimard, dans la collection « Espoir » dirigée par Albert Camus.

Le livre est composé de textes divers – des lettres, un journal et des articles – écrits entre 1934 et 1942, dont quelques-uns seulement sont parus en revues du vivant de l’auteure. Ces textes concernent l’expérience ouvrière vécue par les travailleurs salariés dans les années 1930 et forment, dans leur ensemble, une tentative pour en comprendre les enjeux politiques, sociaux et économiques.

L’intérêt de l’ouvrage est à la fois historique et philosophique : il constitue, d’une part, une source de renseignements sur la situation des ouvriers à cette époque et, d’autre part, un exposé des idées de Weil sur les thèmes du travail, des machines, du temps, du malheur, de l’attention, de la joie, de l’obéissance et de la nécessité. Le texte le plus long, le Journal d’usine, est le récit du quotidien vécu par Weil lorsqu’elle travaille comme ouvrière en 1935.

Simone Weil (1909-1943) était une philosophe, militante sociale et mystique française. Elle est connue pour ses profondes réflexions dans divers domaines, tels que la philosophie, la politique, la religion et la justice sociale. La pensée de Weil est souvent caractérisée par sa combinaison unique de spiritualité, de conscience sociale et de rigueur philosophique.

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